Pendant trop longtemps, des multinationales ont profité du régime autoritaire en Guinée équatoriale pour s’enrichir en silence. Elles ont opéré dans l’ombre, en excluant les élites nationales, en exploitant les compétences locales sans jamais partager le pouvoir ni reconnaître les droits fondamentaux.
Le mouvement MILIGE refuse que ce modèle continue à définir l’avenir de l’Afrique.
Nous brisons le silence, non pour régler des comptes, mais pour poser une question essentielle :
Peut-on encore parler de développement quand il se construit sur l’injustice et l’exclusion ?